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23 août 2016
Zoom sur le recyclage des papiers-cartons chez Japell Hanser Sag

Chez Japell Hanser Sag, la mise en place d’une démarche environnementale certifiée ISO 14001 nous a permis de trouver des solutions adaptées pour trier, revaloriser la totalité des déchets papiers et cartons issus de la production avec la participation de notre partenaire Paprec

En une année, sur les deux sites du groupe, pas moins de 390 tonnes de rebuts de papiers sans bois, papier à base mécanique et papiers rendus complexes par différents pelliculages sont recyclés par Paprec.

Alors que beaucoup de clients pensent que les papiers pelliculés sont plus complexes à être recyclés, une démarche spécifique a été mise en place au sein du groupe. Le pelliculage appliqué par Japell Hanser Sag est fabriqué sur une base de polypropylène, d'acétate de cellulose ou de polyester. Nous utilisons deux types de colles durant cette étape d'embellissement des papiers : soit de la colle à eau (acryliques), soit de l'EVA (éthylène vinyl acétate). Au final, leur recyclage est facilité grâce à une séparation méthodique par bacs mise en place à chaque poste de travail. Désormais, c'est devenu une habitude au sein des équipes.

Séparation des papiers selon chaque usage

Trois grands bacs existent pour effectuer la pré-collecte à destination de notre prestataire : une pour le papier brut non passé en machines, une seconde pour le papier pelliculé recto seul, une troisième pour le papier recto-verso. Nous avons également une presse à balle pour collecter le film polypro, le film étirable et le film à bulles.

Cycle de fabrication d'une nouvelle pâte à papier

Les papiers-cartons collectés et triés, les matières premières secondaires créées partent ensuite chez les papetiers et les cartonniers. Le papier et le carton vont y subir des épurations plus ou moins sophistiquées.

Le cycle est assez complexe : les fibres sont remises en suspension en les mélangeant avec de l'eau par trituration des balles. Transformées en pâte, elles sont transportées par des pompes. Les éléments indésirables (colles, adhésifs, métaux, agrafes, ficelle, encre, reliure) sont éliminés selon différentes étapes : séparation par tamisage, par différence de densité, par désencrage du papier.

La suspension fibreuse est alors égouttée puis subit une nouvelle étape de tamisage...Le procédé du blanchiment permet d'améliorer la blancheur de la pâte et de décoller les papiers teintés. La pâte à papier est enfin séchée par compression entre des cylindres d'acier chauffés qui vont ainsi définir le futur grammage du papier. Le papier, ainsi recyclé est mis sous forme de bobines et prêt à être réutilisé.

Les déchets triés et éliminés par les stations de désencrage partent dans des filières adaptées : les métaux (trombones, agrafes) vont rejoindre la filière métaux ; les boues éliminées composées de craies et d’argiles vont rejoindre les filières bâtiment (cimenterie, carrelage, brique…) ; les plastiques, s’ils sont homogènes, sont réutilisés : les refus mélangés sont utilisés par la filière de l’incinération avec récupération d’énergie.

On retiendra aussi que les papiers-cartons ne peuvent pas se recycler à l'infini. Il est estimé qu'une même fibre peut être réutilisée 5 à 7 fois en moyenne. Pour obtenir un papier optimal, il est indispensable d'introduire dans la fabrication de la pâte à papier des fibres vierges en complément des fibres recyclées.  






09 août 2016
Une guitare confiée aux savoirs-faire de Japell Hanser Sag

Le projet vient de Pierre-Alain Thibault, designer graphique et papier formé à l’école Pivaut de Nantes. À l’occasion d’une exposition intitulé “Rock’n Paper”, organisée à Trempolino à Nantes, il propose à la vente une guitare à monter soi-même. Entièrement réalisée dans son atelier, le projet ne le satisfait pas entièrement. Complexe à monter, difficile à produire, pas assez qualificative…

“C’est en découvrant le petit robot de Japell Hanser Sag, lors du Fedrigoni Tour, que j’ai pris contact avec Sabrina Loffredo, (commerciale chez Japell Hanser Sag), pour expliquer mon projet”, résume Pierre-Alain.

La guitare est inspirée d’un modèle mythique, emblématique des débuts du rock’n roll, la Gibson ES 335. Elle restera à jamais ancrée dans la pop culture avec des portes étendards aussi fameux que BB-King, les Beatles ou bien Chuck Berry. C’est d’ailleurs du fameux “Johnny B-Good” de ce dernier que la guitare tire son nom.

Le conseil et le suivi client de Japell Hanser Sag a permis de déterminer une méthode de découpe correspondant au plus près au cahier des charges. La proposition d’un fraisage numérique permettant une qualité de finitions et une précision comparable à une découpe laser, en s’affranchissant de ses traces de brûlures.

La dorure à chaud et la sérigraphie de blanc ont également été réalisées par nos soins. Imprimée sur 5 papiers différents, le projet est ainsi décliné en 5 couleurs.

Papier coupé, plié, collé

En tout, il y a eu 650 impressions pour 500 objets collectors, vendus sous forme de planche prédécoupée, numérotée à la main et livrée sous enveloppe à fermeture japonaise, celée à la cire blanche.

La marque Papier Plié prend vie. D’un projet fictif, elle devient une marque à part entière.

Cet objet insolite s’adresse aussi bien aux musiciens qu’à des passionnés de rock ou simples mélomanes.

Toutes les étapes de fabrications sont artisanales et réalisées en France.

En savoir plus : www.papierplie.fr

 Couleurs :

• bleu (shiny blue)

• blanc nacré (oyster shell)

• rouge (rosso passione)

• noir (Coal Mine)

• gris métallisé (platinuium)